Aides existantes pour les parents d’enfants malades

Maison Départementale des Personnes Handicapées
9 mai 2014

Aides existantes pour les parents d’enfants malades

Le congé de présence parentale
Lorsque vous devez vous occuper d’un enfant à charge, gravement malade, handicapé ou accidenté. Ce congé vous donne droit à un « capital » de 310 jours dans la limite de 3 ans, renouvelable en cas de rechute de l’enfant. Ce congé est non rémunéré, mais vous pouvez percevoir en tant que salarié(e) une allocation journalière de présence parentale. Pendant cette période de congé, vous restez affilié(e) à l’assurance vieillesse, sous certaines conditions.

On peut saluer le travail de l’UNAPECLE (Union Nationale des Associations de Parents d’Enfants atteints de Cancer ou LEucémie) qui a beaucoup œuvrer pour faire évoluer et appliquer ce congé parental.
Les parents d’un enfant âgé de moins de 20 ans atteint d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité, rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants.

L’allocation journalière de présence parentale
L’allocation journalière de présence parentale (AJPP) est attribuée si vous devez interrompre votre activité professionnelle pour rester auprès de votre enfant du fait d’une maladie, d’un handicap ou s’il est victime d’un accident grave. Vous percevez, pour chaque jour de congé, une allocation journalière dans la limite de 22 jours par mois.

Actualités sur le droit à l’oubli

Le droit à l’oubli doit permettre aux personnes ayant été atteintes d’un cancer de ne plus avoir besoin de le déclarer au moment de contracter un crédit.

En 2015, dans le cadre du 3ème plan cancer et après discussions entre les acteurs des secteurs bancaires et de l’assurance d’une part et les associations de patients d’autre part, un protocole d’accord a été rédigé et signé par toutes les parties.

Les dispositions de ce protocole intègrent notamment un droit à l’oubli pour les cancers survenus avant l’âge de 15 ans, 5 ans après la date de fin du protocole thérapeutique. Les candidats à l’assurance n’auront rien à déclarer dans ce cas à l’assureur.

Ces dispositions sont intégrées à la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) qui vise à faciliter l’accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé, afin que les anciens malades puissent en bénéficier.

Elle permet d’augmenter la couverture des risques et le montant plafond des garanties tout en limitant les frais supplémentaires d’assurance.

Des associations de patients, comme l’UNAPECLE ont engagé des négociations pour élargir les conditions du droit à l’oubli aux adolescents et aux jeunes adultes.

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